03 juillet 2009
Lyon : Les salariés des 3 Suisses dans la tourmente
Lyon : Les salariés des 3 Suisses dans la tourmente
Vidéo envoyée par telelyonmetropole
Lyon : Les salariés des 3 Suisses dans la tourmente - Lyon Face aux clients qui commandent de plus en plus en ligne, la direction a décidé de supprimer son centre d'appels basé à Vaise et ce dès le 1er juillet prochain. (Droits réservés. Pour toute exploitation commerciale, veuillez contacter contact@wizdeo.com)
15 mai 2009
CE EXTRAORDINAIRE- BORDEL SOCIAL ORDINAIRE
3 SUISSES
Le comité d'entreprise tourne en manifestation
Publié le mercredi 06 mai 2009 à 06h00

Des salariés ont investi la salle où se tenait le comité d'entreprise extraordinaire. Khelaf Bouacha, DRH, a eu du mal à se faire entendre.
Alors que la direction et les syndicats évoquaient le volet social lors du comité extraordinaire, hier, des salariés de 3 Suisses à Croix ont investi les lieux. Le DRH, Khelaf Bouacha, a été pris à partie.
Il hoche la tête lorsque les salariés l'interrogent sur leur avenir. Tente de se faire entendre, comprendre mais pas facile. Khelaf Bouacha, directeur des ressources humaines chez 3 Suisses France, est pris à partie par les salariés et les syndicats. Alors qu'au siège se tient le CE extraordinaire, des salariés investissent petit à petit la salle. Les uns brandissent des pancartes aux slogans militants, les autres des drapeaux. Les conseillères, nombreuses, saisissent, elles, avec leur appareil photo, la démonstration de leur acte qu'elles ont voulu fort. Les témoignages vont alors se succéder à l'image de Catherine, venue du centre d'appels de Nantes qui doit fermer tout comme quatre autres. « Franchement vous n'avez pas le droit. J'ai aimé cette entreprise. Cela fait près de 37 ans que je suis chez vous, que je m'y implique. Je ne veux pas aller chez Teleperformance. Je veux garder mon poste. Il me reste trois ans avant de partir en retraite », clame-t-elle avant de s'effondrer en larmes puis d'être épaulée par une de ses collègues.
Khelaf Bouacha dit comprendre les inquiétudes de chacun. « Oui c'est difficile, mais ce n'est pas possible de faire autrement. » Avant de prévenir : « Je vous signale que si nous étions une entreprise privée lambda nous serions en cessation de paiement. » Mais ses réponses ne semblent pas satisfaire les salariés qui ne cessent de le huer. « Vous mettez l'entreprise en danger en voulant externaliser les centres d'appels », répète Pascale de Vadder, déléguée CGT. Avant de rejoindre salariés et syndicats sur le site de Flers où un blocage du bâtiment s'improvise, cette dernière demande une dernière fois au DRH de changer son fusil d'épaule, en le menaçant de séquestration : « Vous pouvez revenir en arrière. Tous les salariés doivent garder leur emploi. » Rappelons que 674 postes sont menacés. Pour la direction, le reclassement de tous ne fait pas le moindre doute. Le prochain CE doit se tenir le 14 mai.
AURÉLIE JOBARD > aurelie.jobard@nordeclair.fr
08 mai 2009
dividendes et omelettes
Des oeufs sur les actionnaires du groupe Pinault
Des salariés ont lancé des oeufs et scandé les slogans «voyous, voyous» et «Pinault, sale escroc, la crise elle a bon dos» à l’adresse du PDG du groupe, François-Henri Pinault.
François-Henri Pinault, PDG de Pinault-Printemps-Redoute (PPR). (Gonzalo Fuentes / Reuters)
Une centaine de salariés du groupe de luxe et de distribution PPR (Fnac, Conforama…), rassemblés jeudi à Paris devant le lieu où s’est tenue une assemblée générale des actionnaires, ont accueilli ses membres par des jets d’oeufs, a constaté une journaliste de l’AFP.
Ils ont sifflé les actionnaires, qui ont tenté d’esquiver les projectiles puis se sont abrités sous de grands parapluies. Les manifestants ont scandé les slogans «voyous, voyous» et «Pinault, sale escroc, la crise elle a bon dos» à l’adresse du PDG du groupe, François-Henri Pinault.
Des forces de l’ordre protègaient l’entrée de la salle Pleyel (VIIIe arrondissement) où se tenait l’assemblée générale, maculée d’oeufs. L’accès à la rue du Faubourg Saint-Honoré, où étaient regroupés les salariés, était interdit sur une centaine de mètres.
Les manifestants ont déployé une banderole orange sur laquelle figurait la mention «intersyndicale PPR: non aux 1.800 suppressions de postes», en référence aux plans d’économies à La Redoute (suppression de 672 emplois), la Fnac (400 emplois) et Conforama (800).
Sur des pancartes, ils ont inscrit cette mention: «les actions du groupe PPR: 418 millions d’euros de dividendes = salariés sacrifiés».
«On aimerait que les actionnaires renoncent à leurs 418 millions d’euros de dividendes, y compris (le PDG François-Henri) Pinault, pour les investir dans les emplois du groupe PPR», a dit Catherine Gaigne (Sud Fnac Paris). Au cours de l’assemblée générale, les actionnaires ont finalement voté le versement de dividendes équivalent à 418 millions d’euros pour l’exercice 2008.
Des étudiants se sont joints aux salariés pour manifester. «Il y en a assez de cette société, qui n’offre que chômage et précarité, on graisse les actionnaires et on vire les salariés», ont clamé ces derniers.
De son côté, un actionnaire, Lionel Biebuyck, a qualifié «d’agression» les jets d’oeufs. «C’est peut-être moi qui ai le plus perdu entre l’effondrement des cours de bourse et les dividendes qui fondent», a-t-il dit.
Un autre actionnaire, Christian Flamard, a dit «comprendre la détresse» des manifestants. «C’est l’occasion pour eux de montrer leur mécontentement à la direction», a-t-il ajouté.
(Source AFP)
26 avril 2009
Appel à la grève à la Redoute, Fnac, Conforama
Sept syndicats appellent les salariés du groupe de luxe et de distribution PPR à une grève le mardi 28 avril pour contester les suppressions d'emplois à La Redoute, la Fnac et Conforama, et réclamer "une autre logique que financière".
Le PDG de PPR, François-Henri Pinault, "supprime près de 1.900 emplois en France alors que le groupe est largement bénéficiaire et est sur le point de reverser 418 millions d'euros à ses actionnaires", soulignent CGT, FO, CFDT, Sud, CFE-CGC, CFTC et CNT dans un communiqué commun.
Ils demandent une rencontre "rapide" avant l'assemblée générale des actionnaires du 7 mai prochain.
24 avril 2009
PRUD'HOMME
MESSAGE DE L'ADMIN DU FORUM ON REDOUTE LA DEROUTE
http://onredouteladeroute.forum-actif.net/centres-d-appels-f3/nouvelles-ph-t407.htm
Bonjour à toutes et tous,
Concernant le prud'homme:
Un courrier circulaire sera envoyé la semaine prochaine aux 70.
Dans celui ci nous faisons un point précis sur la situation.
En effet, alors que la partie adverse avait laissé entendre qu'une issue amiable était possible, et malgré plusieurs relances de notre avocate, la redoute ne souhaite pas transiger.
Ainsi, nous allons avec votre accord, déployer notre stratégie, et passer à la seconde étape, et vous demandons mandat pour lancer la procédure contre Téléperformance.
De mon point de vue, la direction Redoute parie qu'une majorité laissera tomber et attend donc de voir.
Dans cette optique, nous allons demander le report de l'audience du mois de juin.
Si vous avez des questions, vous savez comment me joindre.
Cordialement,
L'admin
Je pense que nous sommes tous très impatients d'avoir des nouvelles en effet.
19 avril 2009
Aurait pu aussi déclarer:
"Au nom de la France, je présente toutes mes excuses aux salariés de la Doudou, pour la remise en cause de leur utilité par ce monsieur Pipo. Je pense quant à moi que licencier plus de 600 salariés et externaliser des services clients indispensables est inadmissible ! J'appelle plus que jamais les clientes à se manifester et boîcoter cette enseigne indigne."
17 avril 2009
Différentiel fantome
Des nouvelles des centres de la DOUDOU externalisés (Lyon,Marseille,Nantes, Bordeaux, Toulouse).
Les salariés ayant survécu au cataclysme du transfert chez le reprenneur (spécialiste en reprise d'activité partielle de sociétés véreuses), et qui n'ont pas démissionné, ont bénéficié du différentiel de salaire sur la paye de mars.
Surprise: le calcul de ce différentiel est tout sauf transparent...Les salariés qui l'ont évalué selon les modalité de calcul communiqués par le reprenneur ne retrouvent qu'une faible partie attendue sur leur feuille de paye.
Certains, dont je suis n'ont droit à rien!
Le différentiel, rappelons le, vient compenser la perte de salaire (réelle) causée par le transfert vers une société peu soucieuse du pouvoir d'achat de ses salariés. Ce "cadeau" a été demandé et accordé lors des négociations de la direction de la Doudou avec les syndicats avant externalisation.
J'invite les personnes concernées à consulter le lien qui suit, et à se manifester. Peut-être devrions nous tous reprendre la calculette ET NE PAS SUBIR CETTE NOUVELLE HUMILIATION SANS RÉAGIR...NON?.
05 avril 2009
Licenciés, mais payés double pour rester par manque d'effectifs!
Publié le vendredi 03 avril 2009 à 06h00
Le 14 avril, le service tri courrier de La Redoute sera repris par GBS Plus. Mais le sous-traitant ne sera pas prêt. Ainsi, la direction a proposé à des salariés, futurs licenciés, de travailler 10 jours de plus, en étant payés double.
Le plan social de La Redoute, c'est notamment 672 suppressions de postes et l'externalisation de deux services : le tri courrier et le quai.
Le premier sera sous-traité par GBS Plus dès le 14 avril.
Mais le transfert d'activité ne s'opère pas aussi simplement qu'un envoi de colis. Sur les 91 personnes que comptait le service, seules 24 ont accepté de travailler, au moins pour un mois d'essai, pour GBS Plus, leur nouvel employeur. Un effectif insuffisant pour traiter les commandes en cours, surtout en cette période.
« Avril est un mois qui marche bien », assure une employée de La Redoute depuis 35 ans. Il y aurait quelque 25 000 commandes en attente. « C'est vrai que nous sommes moins motivées depuis plusieurs semaines et certainement moins productives... », reconnaît-elle.
À 54 ans, cette employée a choisi de partir, comme 66 autres de ses collègues. « Pour nous, c'est le chômage ou le congé reclassement en attendant la retraite... » Des décisions personnelles que chacun assume mais quelque peu ébranlées par la proposition récente de la direction. « GBS Plus doit embaucher et s'équiper. D'ici là, les commandes traînent...
Du coup, on nous a demandé de garder notre poste 10 jours de plus, c'est-à-dire jusqu'au 24 avril. » Moyennant une rémunération doublée. Évidemment, beaucoup ont accepté !
Une (maigre) compensation, « injuste pour les salariés qui vont rejoindre le sous-traitant », souligne le délégué Sud du personnel, Grégory Caron. Le syndicaliste a demandé à la direction d'appliquer le même régime aux 24 futurs employés de GBS Plus. « C'est une fin de non-recevoir que nous avons reçue. Le risque dans cette histoire est que plus personne ne soit payé double... » Quitte ou double ou qui perd gagne ?
MARIG DOUCY
02 avril 2009
On te retient avec tes belles promesses
Pinault, retenu pendant
une heure par des salariés
lefigaro.fr avec AFP
31/03/2009 | Mise à jour : 19:38
Le PDG du groupe de luxe PPR a été bloqué dans son taxi jusqu'à l'intervention de la police. Des employés protestent contre le plan d'économies à la Fnac et Conforama.
François-Henri Pinault, président du groupe de distribution et de luxe PPR, propriétaire de Gucci, de la Fnac, de Printemps et et de Conforama, a été retenu pendant une heure ce mardi soir, bloqué dans un taxi par des salariés du groupe à Paris. Le PDG, fils de Francois Pinault, a été pris à partie à sa sortie d'un comité européen de PPR à Paris. Son taxi était retenu rue de Javel dans le XVe arrondissement avant que les forces de l'ordre n'interviennent.
PPR a annoncé le mois dernier un plan d'économies prévoyant la suppression de 1800 postes dans ses filiales La Redoute, Conforama et la Fnac. A la Fnac, 400 postes en France (200 à Paris, 150 en province et 50 au siège), sont concernés par les mesures d'économies, soit 3,4% des effectifs. Conforama, qui a vu ses ventes reculer de 4,2% en 2008, prévoit la suppression de 800 postes d'ici à fin 2010, soit près de 8% des effectifs en France.
Anciticipant une baisse du chiffre d'affaires, François-Henri Pinault avait annoncé adopter «une approche délibérément prudente» en raison d'une «visibilité réduite sur la sévérité et la durée de la crise».
23 mars 2009
happy birthday mister président
Cher président,
Je vous écris un petit mot, avec quelques jours de retard pour vous fêter votre' anniversaire et j'en profite pour vous présenter toutes mes félicitations pour vos résultats et tous mes encouragements pour l'avenir.
je sais que nous traversons une passe difficile. Pour dire la vérité, je crois même qu'on est à la rue, mécontents de votre action, mais vous êtes la personne la mieux armée, la plus qualifiée pour nous sortir de ce mauvais pas.
Vous menez une politique parfois dérangeante, un peu brut, surtout avec les médias où vous êtes perçue comme une personne agaçante, prétentieuse , mais nous savons tous combien vous êtes indispensable pour maintenir le navire, et pas avec favoritisme, mais bien pour tout le monde.
Joyeux Anniversaire monsieur le président. Je suis votre admirateur
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MONSIEUR JEAN-MICHEL AULAS.
PDG de l'Olympique Lyonnais















