27 novembre 2008
Bien mal aquis ne profite jamais...quoique !
NDR/Daniel Bouton est le président de la Société Générale.
Nouvel élément à charge contre la Société générale:
le protocole d'accord signé avec la banque par plusieurs collègues de Jérôme Kerviel qui ont été licenciés.
Selon le quotidien Le Parisien, ce document "ébranle la ligne de défense jusque-là adoptée par la Société générale". Il met à mal la théorie du "Kerviel seul coupable", que dénonce l'ex-trader. Selon le Parisien, les cinq anciens collègues de l'ex-trader ont été licenciés en mai dernier pour "insuffisance professionnelle" et quatre d'entre eux ont signé avec la banque, en septembre et en octobre, un généreux protocole d'accord, qui donne à chacun entre 400 000 et 600 000 euros d'indemnité (soit deux millions au total).
Là où les protocoles sont intéressants, c'est qu'ils affirment que ces salariés ont fait des fautes et commis des "négligences graves". L'un a fait preuve d’"importantes insuffisances et des lacunes dans le suivi et la supervision de l’activité dont il avait la responsabilité". On lui reproche de "ne pas avoir procédé aux contrôles et vérifications nécessaires (…) et de ne pas avoir réagi face à des alertes faisant état d’éléments suspects". Un autre se voit reprocher "un manque de rigueur et de transparence évident dans l’exercice de ses fonctions et plus particulièrement dans la gestion de son portefeuille et la réalisation des opérations effectuées". Et enfin, à propos d'un autre trader: "Il n’était pas normal que des flux de provisions d’un montant élevé aient été passés avant d’être annulés en plusieurs étapes ou que des transferts de résultats d’une année sur l’autre aient été opérés". Et comme le révèle le Parisien, ces fautes "s’apparentent curieusement aux reproches adressés à Jérôme Kerviel lui-même."
Pour comprendre quelles étaient ces fautes, je rappelle ce que j'écrivais dans l'article du 18 novembre:
"Kerviel gagnait tellement qu’il en faisait profiter tous ses collègues, en leur donnant une partie de ses profits. «A trois reprises en décembre, il m’a booké et fait booker 500 000 euros, témoigne ainsi Sébastien Gers, collègue de Kerviel. Un jour, il était venu me voir vers 19 heures, 19 h 30, pour me dire alors que Cordelle (supérieur de Gers et Kerviel, NDLR) était là. "Tiens je te booke 200 000 ou 300 000."»
Selon plusieurs témoins, il était d’usage, en fin d’année, une fois ses objectifs atteints, de truquer son résultat, pour démarrer l’année suivante avec un «matelas». Le collègue de Kerviel, Sébastien Gers reconnaît ainsi avoir réévalué son portefeuille «à la demande de la hiérarchie», avec «pour effet de réduire le résultat 2007 et d’augmenter celui de 2008. Et de 2 millions d’euros». Et Thomas Mougard, l’assistant trader de Kerviel, de préciser : «Martial Rouyère [supérieur hiérarchique de Kerviel] avait demandé, après lui en avoir parlé, aux assistants de Sébastien Gers de dissimuler 2 millions d’euros de résultat. La finalité était de transférer du résultat de 2007 à 2008.»"
Au final, on se retrouve donc avec
- d'un côté, un trader qui fait des fautes et se retrouve licencié sans indemnité et mis en examen par la justice (c'est Jérôme Kerviel).
- de l'autre, quatre traders qui ont fait des fautes et partent avec beaucoup d'argent.
Il ne s'agît pas des mêmes fautes, certes, mais l'impression d'injustice domine cependant.
Article écrit par Nicolas Cori, journaliste à Libération
26 novembre 2008
attention, sujet tabou
Le SCHPOUNTZ...inapte au travail de naissance/ tu n'es pas bon à rien...
Dossier spécial: l'inaptitude L'inaptitude apparaît comme une incompatibilité avérée entre l'état de santé d'un salarié et la charge physique ou mentale inhérente à son emploi, de telle sorte que la relation de travail ne peut plus s'exprimer normalement. Pour le salarié : alors qu’il doit faire face à son problème de santé, il va devoir affronter une modification de sa situation de travail. Dans certains cas, ce sera un soulagement pour lui car il verra sa tâche adaptée à ses capacités. Dans d’autres cas, il devra bousculer ses habitudes, réaliser un nouvel apprentissage, découvrir et assimiler des méthodes et des techniques différentes. Enfin, la perte de son emploi peut se présenter et donc le risque d’une déstabilisation sociale. Pour l’employeur : Son rôle prioritaire sera d’étudier les possibilités de reclassement du salarié à son poste (en l'adaptant) ou dans l'entreprise (par le jeu des mutations). Cela ne demande pas que de la bonne volonté mais une réelle recherche. Le médecin du travail le conseillera pour définir les nouvelles tâches possibles et obtenir des aides financières. L’employeur peut être amené à envisager un licenciement qui l’entraînera vers des arcanes juridiques qu’il ne maîtrise pas toujours. Pour le médecin du travail : Il sait que sa décision peut être lourde de conséquences pour le salarié (et sa famille) et pour l’employeur (et son entreprise). Il doit donc s’être appuyé sur des éléments décisionnels de qualité rassemblant à la fois les aspects médicaux et professionnels, et respecter les procédures établies par la loi. Quand prononcer l’inaptitude ? La visite de pré-reprise qui est facultative ne permet pas d’établir une fiche d’aptitude (ou d’inaptitude), le contrat de travail du salarié étant suspendu pendant son arrêt de travail. La visite de préreprise prépare le dispositif de reprise à venir. C. Seule la visite de reprise met fin à la période de suspension du contrat de travail (jurisprudence constante de la Cour de cassation, 22/03/89, 12/07/97, 06/05/98, 12/10/99…). Procédure d’inaptitude. Obligations du médecin du travail. Obligations de l'employeur : Recherche de reclassement. Le plus souvent l’inaptitude est prononcée lors d’un visite de reprise, après un arrêt de travail : Le licenciement. L’attente. Lors de la première visite, le médecin du travail peut déceler que le salarié ne peut reprendre son ancien emploi sans pouvoir cependant dresser un constat d'inaptitude qui ne pourra être établi qu'après un second examen. L'employeur, à la vue du premier avis, doit interdire au salarié de reprendre son activité antérieure et le salarié ne sera pas rémunéré.( arrêt rendu par la Cour de cassation le 10/11/98 : durant le délai de réflexion correspondant à la recherche d’un reclassement, l'employeur est dispensé de rémunérer le salarié, bien que le contrat ne soit plus suspendu).
Prononcée par le seul médecin du travail, l’inaptitude au poste de travail occupé est particulièrement délicate pour toutes les personnes concernées.
Art. R.241-51-1 CT : le médecin du travail ne peut constater l'inaptitude du salarié à son poste de travail qu'après une étude de ce poste et des conditions de travail dans l'entreprise et deux examens médicaux de l'intéressé espacés de deux semaines.
La déclaration d'inaptitude doit être menée avec soin afin que deux écueils soient évités : d'une part, une trop grande précipitation qui conduirait à un licenciement évitable du salarié; d'autre part, trop de lenteur dans le règlement de la situation du salarié.
Importance du délai. Un avis d'inaptitude émis par le médecin du travail à l'occasion de la visite annuelle ne peut être considéré comme le premier des deux examens exigés par ce texte que si le médecin du travail procède dans un délai de quinze jours à un deuxième examen médical (Cassation soc,16/05/2000).
Le médecin du travail doit formuler par écrit ses conclusions sur l’inaptitude du salarié à occuper son poste de travail et consigner dans le dossier médical les motifs de l'inaptitude et les avis ou examens complémentaires étayant sa décision. Il doit respecter la procédure des 2 examens médicaux à 15 jours d'intervalle, sauf cas d'urgence, effectuer une étude de poste et étudier toute possibilité de maintien en entreprise en faisant des propositions précises et écrites de reclassement. Il informe le salarié des conséquences de l'inaptitude et le conseille sur les démarches à effectuer et les organismes à contacter (ANPE, ASSEDIC, COTOREP, services de maintien dans l’emploi, services sociaux...), s’assurer que l’avis d’inaptitude est en possession de l’employeur et le conseiller.
Le médecin du travail est habilité à proposer des mesures individuelles telles que mutations ou transformations de postes, justifiées par des considérations relatives notamment à l'âge, à la résistance physique ou à l'état de santé des travailleurs. Le chef d'entreprise est tenu de prendre en considération ces propositions et, en cas de refus, de faire connaître les motifs qui s'opposent à ce qu'il y soit donné suite.
Si le salarié est déclaré par le médecin du travail inapte à reprendre l'emploi qu'il occupait précédemment, l'employeur est tenu de lui proposer un autre emploi approprié à ses capacités et aussi comparable que possible à l'emploi précédemment occupé. Si le salarié n'est pas reclassé dans l'entreprise à l'issue d'un délai d'un mois à compter de la date de l'examen médical de reprise du travail ou s'il n'est pas licencié, l'employeur est tenu de verser à l'intéressé, dès l'expiration de ce délai, le salaire correspondant à l'emploi que celui-ci occupait avant la suspension de son contrat de travail. Ces dispositions s'appliquent également en cas d'inaptitude à tout emploi dans l'entreprise constatée par le médecin du travail
L’inaptitude n'est pas un état en soi mais est liée aux conditions de travail du poste pour lequel le salarié a été embauché ( on est inapte à un poste de travail défini ). Il s'agit dans bien des cas heureusement d'une situation réversible, et la modification de l'activité professionnelle, l'adaptation ou la transformation du poste de travail peut tout à faire conduire à transformer cet avis d'inaptitude en avis d'aptitude.
Qualification de la rupture : l'inaptitude à l'emploi est un motif réel et sérieux de licenciement (arrêt du 29/11/90, chambre sociale de la cour de cassation). La rupture du contrat de travail d'un salarié devenu inapte à l'exercice de son emploi s'analyse en un licenciement et ouvre droit à l'indemnité légale et, si la convention ne l'exclue pas, à l'indemnité conventionnelle de licenciement.
Le licenciement, ici comme ailleurs, doit rester une mesure ultime.
L’employeur ne peut prononcer le licenciement que s’il justifie :
de l’impossibilité où il se trouve de proposer un nouvel emploi,
L'employeur rapporte la preuve de la recherche effective d'un reclassement à un poste adapté aux aptitudes physiques du salarié et prenant en considération les recommandations du médecin du travail, le licenciement intervenu en cas d'impossibilité d'un tel reclassement est fondé et ouvre droit à l'indemnité de licenciement (Cassation .sociale 27/10/93).
ou du refus par le salarié de l’emploi proposé.
Ce refus ne peut être qualifié d'abusif en cas de modification du contrat de travail. En revanche, l'abus voire la faute ne semble pas pouvoir être systématiquement écarté en présence d'un simple changement des conditions de travail, lorsque le refus du salarié n'est pas justifié par des motifs légitimes. Alors, le licenciement prononcé peut reposer sur le refus fautif du salarié.
De même, lorsque l'inaptitude est constatée à l'occasion des visites de reprise, l'employeur dispose d'un délai d'un mois pour reclasser le salarié. Au terme de ce délai, il doit soit reclasser, soit licencier, soit verser le salaire correspondant à l'emploi occupé précédemment. Ce délai commence à courir à compter du second examen médical (Cassation sociale., 28/01/1998).)
les prud'hommes, c'est pas fait pour les prud'chiens
Le 3 décembre 2008
se dérouleront les élections des membres des Conseils de prud’hommes.
Le point sur le rôle des Conseils de prud’hommes et les modalités de déroulement des élections prud’homales.
Qu’est-ce que le Conseil de prud’hommes :
Compétence du Conseil de prud’hommes : le Conseil de prud’hommes règle les litiges nés de la relation de travail et ce quelle que soit la nature du contrat de travail (CDI, CDD…).
Il peut s’agir de litiges entre un salarié et un employeur mais également de litiges entre deux salariés.
Composition du Conseil de prud’hommes : le Conseil de prud’hommes est composé de conseillers salariés et employeurs, répartis en nombre égal dans chaque section du Conseil (un Conseil de prud’hommes comprend 5 sections).
Les conseillers prud’hommes sont élus pour une durée de 5 ans.
Qui peut voter et pour qui :
Les salariés, les employeurs et les demandeurs d’emploi, français ou étrangers, peuvent voter aux élections prud’homales sous réserve :
- d’être inscrit sur les listes électorales ;
- d’avoir au moins 16 ans ;
- d’employer, d’être employé ou d’avoir été employé sous contrat de travail de droit privé français et ce quelle que soit la durée du contrat,
- de ne pas être privé de ses droits civiques.
Les salariés pourront voter s'ils étaient titulaires d'un contrat de travail au 28 décembre 2007.
De même, les employeurs pourront être électeurs s'ils employaient au moins un salarié au 28 décembre 2007.
Les électeurs voteront pour les candidats appartenant au collège dont ils relèvent : collège salarié ou collège employeur. Les candidats sont principalement présentés par les syndicats de salariés et d’employeurs.
Comment voter :
Le vote se déroule selon les façons suivantes :
- l’électeur se rend au bureau de vote situé près de son lieu de travail (le demandeur d’emploi doit se rendre dans un bureau de vote situé près de son domicile) ;
- l’électeur peut voter par correspondance ;
- à Paris uniquement ; les électeurs peuvent recourir au vote électronique, par internet.
Les salariés peuvent voter sur leur temps de travail sans subir de baisse de salaire (article L. 1441-34 du Code du travail).
A savoir : le 3 décembre correspond à la date de vote dans les bureaux et à la date limite de réception des votes par correspondance.
Concernant le vote électronique, celui-ci s’effectue du 19 au 26 novembre 2008.
J'encourage vivement les ex- Doudou qui ont subi une Réconciliation avec leur ex-employeur à se rendre aux urnes.
Je félicite celle d'entre nous (elle se reconnaitra) qui se présente à ces éléctions et souhaite vivement voir sa liste élue.
23 novembre 2008
Prime de départ?
L'une de nos plus fidèles lectrices nous écrit.
Coucou,
Ah quand même, ce week j'ai fait un peu de rangement dans mon sous sol.
Hé oui encore, mais j'y avais trop de paperasse accumulée.
Suis fière de moi (dessous je vous envoie la photo de mon travail)
Bien rangé non ?
Bisous
LILA
Pour ceux qui veulent m' aider.............pas la peine, j' ai fini..............
21 novembre 2008
crise: on touche le FONDS!
POUVOIR D'ACHAT DE CADEAUX DE NOEL
SARKO DEBLOQUE 20 MILLIARDS D'EUROS POUR SAUVER LES ENTREPRISES PRIVEES
Nicolas Sarkozy dévoile en détail les contours et la mission du fonds stratégique d'investissement annoncé le 23 octobre. Ce fonds souverain "à la française", l'une des mesures anticrise de l'Élysée, doit défendre les entreprises nationales qui "pourraient être des proies pour les prédateurs" profitant de la chute des valeurs boursières. Le choix de l'entreprise familiale Daher, installée à Montrichard, dans le Loir-et-Cher, pour la tenue du discours présidentiel n'est pas anodin. C'est l'un des principaux sous-traitants aéronautiques français et il vient d'acquérir 70 % d'EADS Socata. Daher, qui prévoit 250 millions d'euros d'investissement sur les cinq prochaines années, va être l'un des premiers bénéficiaires du fonds, pour 75 millions d'euros. Voici la présentation du fonds, point par point.
Quel portefeuille ? Le fonds va être doté de 20 milliards d'euros. "Les actionnaires du fonds, la Caisse des dépôts et l'État pourront le doter de 6 milliards d'euros de liquidités pour avoir dans les mois qui viennent une réelle capacité d'action", précise le chef de l'État. "Le reste des actifs, soit 14 milliards, sera apporté sous forme de participations qu'ont la Caisse des dépôts et l'État. (...) La Caisse des dépôts apportera au fonds toutes ses participations stratégiques" et "l'État apportera les participations qu'il détient par exemple dans Air France, Renault ou les Chantiers de l'Atlantique".
Pour quelles entreprises ? Le fonds a une double vocation : défensive d'abord, avec la protection des entreprises dont les actions sont au plus bas et qui sont susceptibles d'être rachetées par des prédateurs étrangers - soit actuellement une grande partie des groupes du CAC 40 ; offensive ensuite, avec un soutien aux entreprises de secteurs stratégiques qui ont du mal à trouver des financements comme la santé, l'aéronautique, la défense, l'automobile...
Qui à la tête du fonds ? Le fonds sera une filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDS), qui en sera l'actionnaire majoritaire. La participation de l'État sera minoritaire, "mais importante". L'actuel directeur général de la CDC, Augustin de Romanet, va prendre la tête du conseil d'administration du fonds. Jean-François Dehecq, président du conseil d'administration de Sanofi-Aventis, est nommé président du conseil d'orientation du Fonds. Patricia Barbizet, vice-présidente du groupe PPR (Pinault-Printemps-Redoute), va devenir la présidente de son comité d'investissement.
Consultation des syndicats. Nicolas Sarkozy invite les représentants des syndicats à intervenir au comité d'orientation du fonds, qui "sera le gardien de la cohérence et des équilibres de l'action du fonds". "Les syndicalistes ne sont pas là simplement pour défendre des acquis sociaux, je veux aussi les responsabiliser. Ils ont parfaitement le droit et la compétence pour donner leur avis sur des principes d'investissement", estime le chef de l'État. La première réunion de ce comité doit avoir lieu "dans le mois qui vient".
Partenariats étrangers. Nicolas Sarkozy n'exclut pas des partenariats avec des fonds souverains étrangers. "Dans ce fonds souverain à la française, on est prêt à avoir des alliances avec des fonds souverains européens ou même étrangers, à partir du moment où c'est transparent, où on connaît et où ça fait effet de levier pour développer encore l'investissement." Les fonds existants ont été créés par des gouvernements de pays disposant d'un excès d'épargne, du fait d'importantes ressources pétrolières (pays du Golfe, Norvège), d'excédents budgétaires (Singapour) ou de réserves de change des banques centrales (Chine). Selon le FMI, la valeur de leurs actifs s'élèverait entre 1.900 et 2.800 milliards de dollars. Pour la Cnuced (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement), ces actifs seraient d'environ 5.000 milliards de dollars.
18 novembre 2008
Crise des Vpc, l'état s'emmèle enfin (ou encore!)
Des contrats de transition professionnelle pour La Doudou ?
dimanche 16.11.2008, 05:07 - La Voix du Nord
La restructuration de La Doudou se passera-t-elle sans casse sociale ? « On sera là », insiste Xavier Bertrand, le ministre du Travail.
En déplacement dans la région en cette fin de semaine, Xavier Bertrand a rappelé hier à Croix que lui et ses collègues du gouvernement ont « été saisis, depuis des mois et des mois, de la situation et des alertes sur la vente par correspondance. Il faut être attentifs à l'évolution du secteur et s'il y a besoin - car le sujet n'est pas là -, on pourrait bénéficier des contrats de transition professionnelle, comme l'a annoncé Nicolas Sarkozy ».
Xavier Bertrand dit travailler avec Laurent Wauquiez, secrétaire d'État à l'emploi, à l'extension du CTP, jusqu'à présent réservé à certaines zones géographiques. Il pourrait bénéficier à des territoires en reconversion. D'une durée maximale de 12 mois, il a pour objet le suivi d'un parcours de transition professionnelle pouvant comprendre des mesures d'accompagnement, des périodes de formation et des périodes de travail au sein d'entreprises ou d'organismes publics. Pendant la durée de ce contrat, et en dehors des périodes durant lesquelles il exerce une activité rémunérée, le titulaire du CTP perçoit une « allocation de transition professionnelle » égale à 80 % du salaire brut moyen perçu au cours des 12 mois précédant la conclusion du CTP.
NDR: 80% D'UN SALAIRE HONTEUSEMENT BAS POUR SE REINCERER...ON NE DOIT PAS ETRE LOIN DES MINIMA SOCIAUX, TRES CHER MINISTRE, NON?
Les éventuels licenciées de La Doudou pourraient profiter de ce dispositif (alors que le géant de la VPC n'est a priori pas éligible) ? « Disons les choses très clairement. La question qui est posée est : "si besoin, est-ce que ?" La réponse est claire, c'est là dessus que l'on travaille. Aujourd'hui, on est encore dans le soutien à activité économique, mais s'il y a des secteurs qui ont besoin d'être aidés, on répondra présent. Parmi ces élus, il y a le député Bernard Gérard. « Je suis en contact constant avec Monsieur PIipo de La DOUDOU, avec 3 Suisses et tous les dirigeants de la VPC. J'ai organisé au ministère avec Luc Chatel un certain nombre de réunions, avec les dirigeants de la profession. Cette mutation serait arrivée, crise ou pas crise. Cela nécessite du temps, de l'adaptation. Je suis optimiste de nature. Il faut se mettre autour d'une table pour répondre aux enjeux. » • M. G.
NDR: L'ETAT S'INGERE DONC DANS LES JUTEUSES AFFAIRES DES GROSSES SOCIETES FRANCAISES QUI PRETEXTENT UNE BAISSE DE LEURS ENORMES PROFITS POUR DEGRAISSER LEURS EFFECTIFS (DONT DES SALARIEES DE PLUS DE VINGT ANS D'ANCIENNETE DIFFICILEMENT RECLASSABLES), CAUTIONNANT LEUR HONTEUSE POLITIQUE !!!
Mon rôle est, en tant que ministre du Travail, de dire aux uns et aux autres : si vous avez besoin, on sera là. On a ici des élus qui connaissent le secteur et les enjeux et je leur dis qu'ils ne sont pas seuls. C'est un message qu'ils doivent envoyer à la population. Je m'engage très clairement.
NDR:ON PEUT DIRE QUE LE MESSAGE "A LA POPULATION" DU MINISTRE EST TOUT SAUF CLAIR ET RASSURANT...
15 novembre 2008
du riFIFI chez FIFInoga
"Marre de ce gouvernement de droite qui se comporte en vulgaire gauchiste!"
voilà comment monsieur Pipo, interviewé par notre correspondant, a accueilli la nouvelle menace pesant cette fois çi sur son partenaire financier FIFINOGA .
"J'ai déjà dû ouvrir un numéro de téléphone non surtaxé et rembourser les frais pour les commandes intégralement retournées...maintenant, on parle d'encadrer mon très cher (sic) crédit!
toutes ces mesures me coutent cher alors que ma Doudou est déjà au bord de la faillite.
Si çà continue, je ferme la boutique et je délocalise en Pologne!"
Bon...il est vrai que notre reporter a réalisé l' interview dans une brasserie à Lille et que monsieur Pipo s'y trouvait passablement éméché agacé
Faut-il interdire les crédits "revolving" pour lutter contre le surendettement ?
Réflexions du gouvernement pour un meilleur encadrement
Le médiateur de la République Jean-Paul Delevoye, a proposé lundi 10 NOVEMBRE sur RTL de mieux encadrer les crédits revolving en plaidant pour la mise en place d'un crédit "responsable", permettant de trouver "un juste équilibre entre l'emprunteur, le prêteur et le vendeur".
"Il n'est pas question de supprimer le crédit revolving, mais de réfléchir à sa bonne utilisation", a déclaré M. Delevoye . Le crédit revolving (ou crédit permanent) est une forme de crédit à la consommation. Souvent accompagné d'une carte, il permet de disposer d'une réserve d'argent qui se renouvelle, dans la limite d'un plafond fixé, au fil des remboursements.
Un outil pour faire face aux fins de mois difficiles
"Il y a un problème d'éducation et d'accompagnement, a-t-il ajouté. Il faut sensibiliser l'emprunteur aux conséquences de la mise en place du prêt, mais aussi le vendeur et le prêteur. Nous pouvons trouver un juste équilibre entre la responsabilisation des trois". Pour le médiateur, "la crise économique qui s'annonce va augmenter la notion de précarité et va inciter un certain nombre de personnes à combler une fin de mois par ces crédits revolving. Il faut remettre au sein de l'économie l'idée que (...) quand on a 2 on ne peut pas dépenser 3."
Il a également à nouveau proposé de rendre obligatoire avant l'octroi d'un prêt la consultation du fichier national de remboursements des crédits aux particuliers (FICP), dit "fichier négatif". Selon M. Delevoye, près de 6 millions de Français disent rencontrer des difficultés à rembourser leurs dettes, alors que 180.000 dossiers sont examinés par les commissions de surendettement chaque année. "On ne peut avoir une croissance économique saine que si elle se construit sur un climat social sain", a-t-il ajouté. "Aujourd'hui, nous avons affaire à une situation sociale extrêmement compliquée dans laquelle les organismes bancaires, la Banque de France et les organismes politiques peuvent réfléchir à la mise en place de ce crédit responsable, parce que tout le monde y a intérêt", a-t-il conclu. (source AFP)
Le médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye, préconise aussi d'interdire les crédits "revolving" sur les lieux de vente afin de lutter contre le "malendettement". Un néologisme qui, selon l'intéressé, désigne "le mauvais endettement", destiné à "réparer une fracture de vie ou boucher une fin de mois difficile", par opposition à l'endettement qui permet "d'améliorer sa situation".
07 novembre 2008
E..... de Redoute !!!!!
Coucou c'est Lalala, je reviens vous poster une petite photo de notre escapade à Roubaix-city............Rien de plus à dire, la photo parle d'elle-même !!
Je fais une spéciale dédicace aux collègues qui nous ont soutenu pour ce voyage, merci les filles ça fait du bien de savoir qu'on est soudées !!!
02 novembre 2008
VAD rétro satanas
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ET LA CARAVANE TREPASSE
J'aime beaucoup le chanteur Raphael
Sa chanson Caravane m'a inspiré cette parodie, qui parlerait bien sûr de la Doudou (notre caravane à nous), des amis qu'on s' y est fait, qu'on a perdu, du doute sur mon avenir pro qui continue à m'assaillir , de la justice sur qui repose nos derniers espoirs pour enfin tourner la page...























